Hubert Levaufre : « Bonjour covid, bonjour tristesse !»

Publié le 16/11/2020

Nous avons créé le pire pour protéger nos anciens  : « ne pas aller les visiter, et de ce sombre impact du verrouillage, faire croire que cela est normal et qu’ils de ne méritent plus rien d’autre que l’éloignement pour les protéger… »

Après ces lois martiales, bien entendu qu’il y aura une culpabilité des vivants : « dans cette France qui aujourd’hui ressemble plus à la France de Pétain, qu’à un pays souverain ... ».

« L’appel du 16 Mars 2020 » nous martelait le mot guerre, alors que le Président Macron, ne nous traiter pas comme des résistants. En répétant six fois : « Nous sommes en guerre » et dans le vocable « enfant » pour en faire « enfants de la nation » comme on le disait des soldats qui se trouvaient en première ligne.

Quel désarroi quand viendra le travail de deuil, de toutes ces familles qui ont subi ce cauchemar d’avoir dû abandonner un proche dans un EHPAD* ou dans ces contraintes d’éloignement.

Philosophiquement cela va bien au-delà du coronavirus. Les consciences se réveilleront, quand toutes les voix moins discordantes s’élèveront et qu’elles feront voler en éclats certaines atrocités qui auraient dû être évitées.

L’état pense et agit pour notre bien en nous dépossédant de la maîtrise de la situation : « La responsabilité est considérable ».« Et si le cerveau humain avait buguer, en nous plaçant dans un conflit de loyauté, alors qu’une culpabilité en criminalisera certains d’avoir obéit ? ».

Aucune guerre, aucun génocide n’a arrêté la planète de façon aussi absurde, alors que nous avions reçu des ordres contradictoires pour les masques, les gants, la transmission du virus et maintes culpabilités de la pensée pour ceux qui s’affichaient non conformes aux traitements du virus et à cette théorie d’enfermement.

Parole de Président : « le seul honneur de la France, c’est qu’elle ne laisse personne sur le bord de la route ». Sur le plan économique cela semble envisageable, alors que sur le plan humain il ne s’agit ni plus, ni moins que d’une catastrophe sans précédents :

·       Sans se départir de la rigueur des confinements certains ont dû enfermer leurs enfants derrière des ordinateurs, alors qu’on sait parfaitement tout ce qui se joue derrière ces écrans ;

·       En supprimant le toucher, les funérailles et tous les rituels qui nous humanisaient, il y aura des dégâts d’une gravité extrême ;

·       Sans compter qu’une catégorie de gens n’auront plus de quoi se nourrir, le Ministère de la Santé a déjà estimé, début Septembre, que 8 millions de personnes auront besoin de l’aide alimentaire, alors qu’elles étaient 5,5 millions en 2019 ;

·       Une situation difficile pour certains petits commerçants dont l’écœurement les laisse à terre, dans des commerces qui ne valent plus rien, et qu’en sera-t-il en début d’année, alors que jamais dans l’histoire de l’humanité une quarantaine aussi stricte et vaste n’avait été mise en œuvre (plusieurs associations et syndicats professionnels appel à manifester ce qui et le cas aujourd’hui, à Perpignan place de la RÉPUBLIQUE, le lieu est propice et il était temps !) ;

·  Chacun doit se complaire dans cette douce torpeur en perdant toutes pensées critiques, alors qu’il y aurait déjà peut-être plus de morts de dépression que du Covid.

Quel est l’objectif de telles mesures ?

« Fallait-il remettre dans le bocal les vilains gilets jaunes ou confiner à la bergerie les moutons noirs de la lutte pour le climat ? 

Fallait-il en finir avec l’insolence des ronds-points et l’université populaire du samedi matin ?  En finir avec cette époque où le changement climatique fédéré beaucoup plus les classes moyennes et les classes défavorisées que la politique ? ;

En finir avec les regroupements des classes sociales en déchéance d’appartenance ?

Et si le danger venez de tout ces laissés-pour-compte qui agissent en âme et conscience ?

« Il ne s’agit plus d’une théorie, cela ressemble bien à un complot… ».

S’il fallait affaiblir les esprits, mettre un énorme coup de frein et tuer un début de conscience collective, on ne s’y serait pas pris différemment.

Ce crédo, reçu des apôtres de la science pourra-t-il durer jusqu’au printemps, alors que dans quelques semaines au moment des fêtes de Noël, plus personne n’aura le cœur à : « rester seul, triste, appauvri en se laissant terroriser ! ».

Un million de Français (étudiants, intérimaires, chômeurs, mais aussi auto entrepreneurs et artisans) ont basculé dans l’extrême pauvreté depuis le début de la crise sanitaire.

La Fédération française des banques alimentaires avait déjà augmenté ses distributions de 25 %, et : « cela avant même le début du deuxième confinement. ».

L’âme froide de certains dirigeants va-t-elle être réveillée par un début de conscience ?

 Une erreur de plus du gouvernement qui en dix mois a prouvé son manque d’empathie, en instaurant aucun questionnaire d’auto-évaluation, aucune plateforme d’écoute psychologique intelligente visant à mesurer la prévalence et la gravité de l’anxiété et les symptômes de dépression COVID.

Aucun signe de bienveillance n’a été montré, alors que des phobies spécifiques et des changements cognitifs pourraient entraîner des symptômes physiques et des sentiments de désocialisation à cause d’accumulations des lois martiales, couvre-feu et confinements à répétition.

Et si, pour distraire les peuples, mieux qu’une guerre, il suffisait d’une pandémie, et si…« pour calmer les esprits révoltés il suffisait d’affaiblir les corps et les âmes, mais attention que la gravité de ces actes ne soit pas considérées un jour, bien plus graves que la maladie du Coronavirus ! »

Hubert LEVAUFRE

Parc Pédagogique Ferme de Découverte 

*EHPAD: Sigle de établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.